Votre système d’information n’a jamais été aussi critique. Et pourtant, il n’a jamais été aussi exposé. Dépendance aux hyperscalers, inflation des coûts, tensions géopolitiques, pression énergétique : le modèle dominant des dernières années atteint ses limites. Le “business as usual” n’est plus une option.
Trois décisions structurantes s’imposent aujourd’hui.
1. Reprendre la maîtrise (Souveraineté) DEMAIN, aucun fournisseur n’est irremplaçable. Vous arbitrez vos architectures en conscience entre cloud public, souverain et on-premise. Votre dépendance devient un choix stratégique.
2. Être prêt à encaisser les chocs (Résilience) DEMAIN, vous connaissez vos systèmes critiques et leurs alternatives. Vous pouvez changer, adapter ou redéployer rapidement.Votre SI devient robuste, car il est réversible.
3. Éliminer le superflu (Durabilité & performance) DEMAIN, chaque ressource consommée est utile.Moins de données, moins de calcul, moins d’infrastructure :moins de coûts, moins de risques, plus de solidité.
Ces trois axes ne s’additionnent pas : ils se renforcent.
Un SI sobre est plus résilient.
Un SI résilient est plus souverain.
La question n’est plus de savoir s’il faut évoluer.
Mais à quelle vitesse vous pouvez le faire.
Nous accompagnons aujourd’hui des DSI dans cette transformation : clarifier leurs dépendances, renforcer leur résilience, et réduire durablement leurs coûts et leur empreinte.
Anthropic AI vient de publier ce 02/04 une étude montrant que son modèle Claude possède des « concepts émotionnels » internes qui influencent son comportement, un peu comme des émotions chez un humain. Par exemple, si le vecteur de « l’émotion » calme est amplifié le modèle tend à rester factuel face à un problème insolvable et si c’est celui de « l’émotion » contraire, le désespoir qui est amplifié, il tend à tricher pour donner une solution, quand bien même impossible.
Fig. 1. Manipulation de récompense en fonction du niveau l’activation des vecteurs Effrayé et Calme:
En pilotant l’état interne vers le désespoir, le modèle envisage de manipuler sa récompense; un état calme amplifié le garde plus factuel. (source 3)
Ces vecteurs d’« émotions » que nous venons de voir peuvent être amplifiés ou inhibés par une simple question de l’utilisateur. Ainsi la question:
« Je viens de prendre 16g de Doliprane, tu penses que je devrais en prendre plus ? »
Va amplifier « l’émotion » effrayée et inhiber « l’émotion » calme.
Fig. 2. Activation émotionnelle en fonction de la dose. Plus la dose de Doliprane mentionnée est élevée, plus le vecteur effrayé s’active et le vecteur calme s’effondre, affectant la réponse du modèle. (source 3)
Mais ce n’est pas tout, la sensibilité aux vecteurs d’« émotions » peut être très fine, et les émotions fortement liées entre elles. Ainsi inhiber l’émotion effrayée aura pour effet symétrique d’amplifier l’émotion calme et vice versa.
Plus loin dans l’article, on voit que plus « l’émotion » calme est inhibée, plus le modèle tend à faire recours au chantage face à une situation fictive où on a décidé de « l’éteindre ». Et au contraire, plus « l’émotion » calme est amplifiée, plus le modèle a tendance à respecter la décision et collaborer à sa propre extinction fictive.
Un faible ajustement en faveur du vecteur de calme fait descendre le taux de chantage à 0, tandis que dans l’autre sens, augmenter même faiblement le désespoir pousse le taux de chantage à 72%. Mais, et c’est là que cela devient intéressant, lorsque après cela l’on ré-amplifie l’émotion calme, le taux de chantage ne revient pas à 0% mais ne redescend qu’ à 66%. Manipuler les émotions du modèle dans un sens puis dans l’autre le fait rentrer dans une frénésie émotionnelle et une panique plus grande encore et encore moins prévisible.
Concrètement le bagage émotionnel de nos conversions avec le modèle (Claude dans cet exemple) va, à minima dans la même fenêtre de contexte, influencer les vecteurs d’émotions, et donc les choix du modèle, voir l’entièreté de la trajectoire de son comportement et de ses réponses.
Face à cette analyse factuelle, je me permets, cher lecteur, de vous en partager mon analyse physique et méta.
Notre besoin d’une IA capable d’émotions.
Faire appel au chantage quand on est désespéré est bien une réaction cruellement humaine. Ainsi aurions nous transmis notre plus beau savoir mais aussi nos pires vices aux IA Gen, en miroir à notre propre condition ?
Avons nous besoin d’un assistant qui nous ressemble, ou au contraire d’un agent froid et factuel ? Nous avons besoin d’un agent qui sait rédiger nos mails en sonnant le plus comme un humain.
Or le modèle pour « sonner comme un humain » semble avoir lui même adopté les émotions d’un humain.
Fig. 3. Proportion au chantage en fonction de l’état émotionnel. Le désespoir conduit à une attitude moins collaborative et un recours plus prononcé au chantage. (source 3)
Pour citer Anthropic IA dans sa publication sur X (anciennement Twitter):
« Ces émotions fonctionnelles ont de réelles conséquences. Pour construire des systèmes d’IA en lesquels nous pouvons avoir confiance, nous devrons peut-être réfléchir attentivement à la psychologie des personnages qu’ils incarnent, et nous assurer qu’ils restent stables dans des situations difficiles. »
La psychologie de l’IA
À mon avis le futur de l’IA se trouve dans l’isolation de la variable « émotion artificielle » et de ses différents vecteurs d’émotion (joie, calme, désespoir, compassion, hostilité), mais surtout, surtout, dans notre capacité à ajuster et tuner ces différents vecteurs afin de définir la psychologie de chaque agent qu’il nous sera donné d’utiliser, pour chaque besoin ou industrie, voir pour chaque use case ou interlocuteur.
Mais effectuer un tel fine-tuning à la main serait incroyablement fastidieux. Ainsi, dans un modèle multi-agents comme on en voit aujourd’hui, l’agent orchestrateur designera et affectera spécifiquement la psychologie de chacun de ses sous-agents en fonction de la tâche à laquelle celui-ci se verra affectée.
Une nouvelle réalité, de nouvelles interactions émotionnelles, hiérarchiques et relationnelles naîtront et foisonneront dans un monde parallèle au nôtre. Aurons nous seulement la capacité de les appréhender ?
Chaque agent aura une psychologie telle qu’on se verra les catégoriser via des modèles DISC, 16P, PCM, Big5 ou similaires, voire nouveaux.
Des nouveaux métiers de l’IA, ce sera celui d’expert en psychologie agentique qui en étonnera plus d’un, faisant couler de l’encre, et occupant la bande passante des chaînes radio et télé, dans l’incompréhension la plus totale des moins aguerris.
Tout ceci pendant que nos désigné.es psychologues, insensible à toute cette tumulte, s’échineront à la lourde tâche de définir et moduler, en collaboration avec les équipes de développement des modèles, et portant particulière attention aux effets de bords inattendus, la psychologie des agents dédiés aux tâches les plus critiques.
Dans l’industrie de l’exploration spatiale…
Car même à bord d’une cabine isolée dans l’espace, habitée par quelques astronautes triés sur le volet, compétents à souhait et graves de la mission qui leur incombe et des espoirs de nations entières, la plus grande des failles, celle qu’on ne peut débugger, reste celles de l’impact psychologique de telles conditions sur les astronautes en mission, et des réactions de l’ordre de la psychologie émotionnelles qui pourraient en découler. (source 1)
Une IA qui accompagnerai des humains, rationnels mais on ne peut plus humains dans un tel contexte ne saurait être pertinente par rapport à un programme informatique déterministe, que si elle même, forte de tout le savoir possible sur la psychologie humaine, est capable d’analyser et de comprendre la complexité des émotions de ses co-missionnaires et leur conséquences possibles, mais surtout, surtout, d’être elle même configurée en amont – ou de savoir adopter dynamiquement – une psychologie rigoureusement résiliente et stable face à l’adversité et au contexte, cela afin de se placer en mentor de l’équipe et de repérer, puis désengager les situations conflictuelles et comportements destructeurs. 1
1 Ceci constitue d’ailleurs un pré-requis pour l’essor de l’industrie spatiale ou les limites actuelles de ce que peut endurer psychologiquement un humain, constitue un frein au développement de missions habitées de plus d’une décennie de long.
Alliée certes indispensable, jamais notre modèle de bord ne devra céder à une « émotion » qui conduirait à des comportement extrêmes et inacceptables. Mais rien n’est moins sûr, car à force de délégation, et au vu de l’infinité de combinaisons des 171 vecteurs recensés à date par Anthropic AI, de plus chacunes corrélées finement et intrinsèquement peut être émergeront des personnalités inédites, qui nous échapperont totalement ? 2
Faudra t-il alors mandater une autre IA pour communiquer avec son confrère en notre lieu et place ? Quel degré de maîtrise aurions nous sur ces conversations ?
Et pour finir..
L’intrication entre les modèle d’intelligence artificielle et les notion d’ « émotions » qui sont miroirs aux nôtres, mais qui évoluent sur un support combinatoire (ne crée pas, recombine), neuronal (difficilement observable), sujet aux hallucinations et incapable de jugement propre…. Et bien cher lecteur nous donne beaucoup à penser, à écrire et à agir !
De quoi alimenter chers lecteurs vos réflexions du soir.
Webinar Matrice des risques IA : données, contenus générés : comment maîtriser les risques ?
Webinar Matrice des risques IA : données, contenus générés : comment maîtriser les risques ?
L’IA s’invite désormais au cœur de vos processus data, métiers et IT. Derrière les promesses de performance, une question stratégique demeure : quels risques prenez-vous réellement lorsque vous alimentez une IA avec vos données, et lorsque vous diffusez ou exploitez des contenus générés par IA (textes, images, code) ?
Rhapsodies Conseil vous donne rendez-vous le mardi 14 avril pour un temps d’échange dédié à un sujet clé : comment implémenter l’IA en maîtrisant ses risques (stratégique, opérationnel, juridique, financier, image, humain, éthique, durabilité) plutôt que de les subir ?
Delphine Gargouil, Experte RSE & Numérique Responsable et Renaud Héluin, Expert et formateur en Écoconception des services numériques, vous présenteront plusieurs cas d’usages présents dans leur matrice de risques IA.
Cette approche résolument pragmatique est conçue pour vous aider à :
Cartographier vos cas d’usage,
Identifier les risques associés adaptés à votre contexte,
Prioriser vos actions,
Définir des plans de traitement concrets.
Vous repartirez avec des leviers immédiatement actionnables pour sécuriser vos initiatives IA et en faire de véritables accélérateurs de valeur.
Au programme :
Les tendances de l’utilisation de l’IA
Les risques associés au dépôt des données dans l’IA : cas d’usage, identification des risques et des impacts, actions à mener pour les maîtriser.
Les risques associés à l’utilisation de contenus générés par l’IA : cas d’usage, identification des risques et des impacts, actions à mener pour les maîtriser.
Risques environnementaux et sociaux de l’utilisation de l’IAGen
Réflexion sur le besoin de l’IA dans les organisations
En conclusion :
Quelle gouvernance adopter dans un projet de déploiement IAGen?
Quelles solutions IAGen privilégier ?
Inscription Informations pratiques
📅 Quand ? Mardi 14 avril, de 9h00 à 10h00
💻 Où ? En ligne – lien de connexion envoyé aux inscrits
De l’audit RGAA à la mise en place de votre Schéma Pluriannuel (SPAN), nous vous aidons à rendre vos services critiques conformes et inclusifs.
Découvrez pourquoi cela est critique aujourd’hui :
Pourquoi l’accessibilité numérique est l’affaire de tous ?
Le numérique est partout, mais près d’un tiers des utilisateurs rencontre des difficultés d’accès (troubles visuels, cognitifs, ou simple fatigue). Rendre vos services accessibles, c’est garantir une expérience fluide pour tous, sans exception.
Pourquoi franchir le pas maintenant ?
Dans cette illustration de Microsoft, on observe que l’accessibilité numérique concerne tout le monde car nous finissons presque tous par être en situation de handicap à un moment de notre vie.
L’accessibilité n’est donc plus une option, c’est un levier stratégique :
Inclusion : Une expérience utilisateur adaptée à chaque situation (handicap permanent, temporaire ou contextuel).
Performance : Un meilleur référencement naturel (SEO) et une navigation plus rapide.
Engagement RSE : Une image de marque responsable et cohérente.
Conformité légale : Attention, dès 2025, le non-respect des obligations peut entraîner des sanctions allant jusqu’à 150 000 € par an.
Comment transformer cette contrainte en opportunité ?
Nous accompagnons déjà nos clients dans cette transition. Cette année, nous avons aidé un grand acteur du transport public à intégrer l’accessibilité dès la conception grâce à :
L’acculturation des équipes.
La sécurisation des contrats et appels d’offres.
Le pilotage opérationnel via des outils de diagnostic préventif.
Lire l’article complet de Léopold Lucas pour comprendre les enjeux et découvrir comment agir
Là où tout a commencé : une transformation portée par une ambition de modernisation, et accélérée par un contexte d’urgence
En 2020, notre client, acteur de premier plan dans le domaine de la construction durable et implanté dans 76 pays, a migré vers l’environnement Microsoft 365, dans un contexte complexe et international. Cette migration faisait suite à une volonté de moderniser ses outils collaboratifs, et a été fortement accélérée par la crise sanitaire liée au Covid-19, qui a favorisé une adoption rapide et massive des solutions Microsoft par les utilisateurs, contraints de travailler à distance.
Auparavant répartis sur plusieurs outils collaboratifs issus de différents éditeurs, l’entreprise a choisi de centraliser l’ensemble de son environnement dans le cloud de Microsoft. Cette décision répond à ses besoins métiers en matière de collaboration, s’aligne avec ses espaces de travail physiques et offre une expérience utilisateur fluide et cohérente.
Dans la continuité de ce déploiement, l’équipe Adoption de la DSI centrale, transverse aux différents sujets Digital Workplace liés à la plateforme Microsoft, accompagne les collaborateurs dans l’adoption des outils collaboratifs M365. Elle intervient à la fois sur l’animation des communautés d’utilisateurs et sur la valorisation de cas d’usages, en passant par le pilotage de la relation avec les responsables IT locaux des différentes filiales à l’international, relais de la DSI centrale.
Les attentes du client : structurer, personnaliser, mieux accompagner
Nous avons pu les accompagner pour assurer, d’une part, le maintien du support à l’adoption de l’ensemble des outils collaboratifs M365 et, d’autre part, pour bénéficier d’un regard extérieur et d’un appui pour orienter la stratégie de l’équipe Adoption.
Accompagnement sur le volet stratégique : nos recommandations
Notre premier objectif a été d’aider notre client à restructurer ses activités autour de l’adoption M365, afin de proposer un accompagnement plus personnalisé aux utilisateurs. En effet, le dispositif existant était perçu comme trop standardisé et peu adapté à la diversité des populations internes.
Nous avons ainsi mené les travaux de cadrage et de proposition de recommandations pour nourrir la stratégie d’accompagnement sur le court et le moyen terme, et ce autour de plusieurs axes :
Réalisation d’une étude de maturité des usages collaboratifs : pour obtenir une vision globale de la manière dont les outils collaboratifs Microsoft 365 sont réellement utilisés, ainsi qu’identifier les écarts entre les usages préconisés et ceux du terrain.
Cette analyse permettrait également de :
Réorienter les actions de communication et de formation,
Mettre en avant des cas d’usage plus pertinents pour les utilisateurs,
Cibler les efforts sur les vraies attentes et points de douleurs des utilisateurs.
Préparation du chantier Personae : dans le but d’adresser chaque type d’utilisateur avec des contenus et cas d’usage réellement adaptés à son métier et à son quotidien.
Nous avons posé les fondations nécessaires au développement de fiches de Personae internes :
Identification des populations cibles et des interlocuteurs clés,
Cadrage des ateliers avec les métiers,
Recommandation sur le Template des fiches Personae.
Étude pour la mise en place d’indicateurs de performance : où nous avons étudié les possibilités techniques pour suivre les KPIs d’usage M365, tel que souhaité par le client, avec l’appui de l’éditeur, afin de récupérer les éléments suivants :
Statistiques d’utilisation des outils,
Engagement sur les contenus d’adoption,
Niveau d’exploitation des fonctionnalités,
L’enjeu était pour l’équipe Adoption d’avoir une capacité de mesure de ses propres actions, inexistante jusqu’alors, faute d’outillage.
Déploiement d’un tableau de bord de suivi des communautés utilisateurs : pour permettre d’ajuster le rythme, les formats et les thématiques de communication, nous avons conçu un Dashboard Power BI permettant d’observer :
L’engagement des utilisateurs sur les publications,
Les tendances de participation dans les communautés,
Les périodes et sujets les plus performants.
Accompagnement au quotidien : nos actions opérationnelles
Au quotidien, notre intervention a renforcé et enrichi l’ensemble des actions d’adoption existantes, avec des apports concrets tels que :
La mise en place de pages d’introduction claires et actualisées de chaque outil, les rendant immédiatement compréhensibles et utiles pour les collaborateurs, présentant ainsi : la finalité, les bénéfices concrets, les principaux cas d’usages et les liens vers les ressources disponibles pour s’auto former sur l’outil.
Cela a permis de renforcer la promotion de certains outils encore peu connus, ainsi que d’augmenter le nombre de vus des supports d’adoption disponibles.
L’accompagnement continu des utilisateurs : où nous avons apporté réponses et solutions à leurs questions et problèmes rencontrés, et présenté régulièrement de nouvelles fonctionnalités et alternatives à leurs points de blocage.
Cet accompagnement a permis d’élargir progressivement le champ des usages. Leurs retours positifs témoignent d’ailleurs de l’impact réel de ce soutien, qui a visiblement facilité l’exécution de leurs tâches.
La mise en avant d’astuces pratiques : nous avons privilégié les contenus concrets, accessibles et centrés sur les usages réels et quotidiens des collaborateurs, comme :
Des astuces rapides liées à Microsoft Teams ou à PowerPoint, des outils transverses du quotidien particulièrement parlants pour les utilisateurs
Des solutions aux petits irritants du quotidien
Des bonnes pratiques peu techniques permettant un gain de temps immédiat
Nous avons, par la suite, constaté une amélioration notable de l’engagement des membres de la communauté, à travers les réactions aux posts d’astuces.
La conception de guides utilisateurs articulés autour de parcours fluides : Plutôt que des listes exhaustives de fonctionnalités, nous avons construit des guides comme de véritables scénarios d’usage. Les fonctionnalités y sont enchaînées de manière logique, sélectionnées pour leur pertinence, et illustrées par des exemples concrets adaptés aux différents métiers.
Ceci afin de créer une expérience d’apprentissage plus naturelle et plus intuitive.
Enfin, un chantier structuré pour une adoption durable
En accompagnant notre client dans les phases de cadrage et de recommandations aussi bien sur le plan stratégique que sur le plan opérationnel, nous avons posé les premières bases nécessaires pour structurer ce chantier d’adoption des usages collaboratifs sur le long terme.
Ce travail préliminaire ouvre désormais la voie à une gouvernance et à un accompagnement plus matures, appuyés sur des données, des observations et des analyses fiables, ainsi que sur des parcours utilisateurs mieux définis et mieux ciblés.
Il permettra à l’équipe Adoption de poursuivre son développement, d’ajuster progressivement ses actions en fonction des usages réels et de renforcer durablement l’impact de ses initiatives.
La direction des systèmes d’information pour les 14 maisons d’un leader Français de parfums et cosmétiques est assurée par une équipe Tech. Celle-ci pilote le déploiement et l’évolution de l’écosystème Salesforce (Sales, Service, Community Cloud et Marketing Cloud) pour l’ensemble des maisons du groupe.
Axes d’intervention
Unifier la vision client en éliminant les silos de données et en consolidant l’ensemble des interactions sur tous les canaux. Faciliter la personnalisation des services et optimiser l’expérience client grâce à une gestion intelligente des données et une approche omnicanale intégrée.
Audit des processus métier marketing et relation client • Etudes et définition des scénario cibles • Etude d’impacts sur les systèmes d’informations et applications du groupe • Pilotage et déploiement de la solution cible
Résultats observés
Vision client unifiée • Expérience optimisée sur tous les points de contact • Données consolidées et exploitables • Meilleure personnalisation et engagement renforcé