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Optimiser la gestion de vos données grâce à la purge et l’archivage

Optimiser la gestion de vos données grâce à la purge et l’archivage

3 décembre 2024

Pascal Ly

Consultant Senior Architecture

A l’air d’un monde ultra-connecté, toute moyenne ou grande entreprise envisage d’adopter ou exploite déjà au moins une nouvelle technologie telle que l’Internet des objets (IoT), l’Intelligence artificielle (IA), ou encore le streaming. Leur point commun : la gestion des données générées.

Afin de garantir la performance des systèmes, réduire les coûts de stockage, et respecter les obligations réglementaires, il est nécessaire de mettre en œuvre des solutions avancées et appliquer des bonnes pratiques pour absorber et résorber l’augmentation exponentielle des volumes de données.

C’est dans ce contexte que la purge et l’archivage de données jouent un rôle déterminant. 

L’objectif de cet article est d’explorer les stratégies efficaces, les outils à implémenter pour soutenir ces activités, et énoncer les avantages de ces deux processus dans une approche de gestion durable des données.

Avant d’aborder les meilleures pratiques, il nous semble indispensable de clarifier ces deux notions fondamentales.

Deux concepts clés

Ces termes sont couramment employés dans le quotidien professionnel du monde IT, mais que signifient-ils ?

La purge physique de données (à différencier de la purge logique) est une opération qui a pour objectif de supprimer définitivement des données obsolètes ou inutilisées afin d’alléger la charge sur les systèmes.

L’archivage de données fait référence à la collecte et au transfert des données vers une plateforme sécurisée pourvue des capacités d’accessibilité et d’intégrité des données.

Bien que distincts, ces deux processus sont complémentaires, mais dans quel intérêt ?

La purge et l’archivage, une perte de temps et d’énergie ?

Une stratégie de purge et d’archivage des données ne se limite pas à simple exercice technique ! 

Au contraire, ces pratiques apportent de nombreux avantages :

Réduire les données, à plus forte raison en Production, améliore la rapidité des traitements.

Diminuer les données actives permet d’optimiser l’usage des ressources matérielles.

Conserver les données essentielles garantit le respect des normes en vigueur (ex : RGPD, HIPAA) et les politiques internes.

Adapter la durée de conservation et la disposition des données favorise leur valeur et leur utilité.

Ces actions tendent donc à améliorer l’efficacité opérationnelle lorsqu’elles sont réalisées de manière proactive.

Quelles actions appliquer à travers ces deux processus afin d’atteindre les résultats mentionnés plus haut ?

Processus de purge et d’archivage

Les étapes structurantes de la purge

Identifier les données obsolètes 

Comment reconnaître des données obsolètes ou inutilisées ? 

Elles correspondent habituellement à des données redondantes, des fichiers temporaires ou des données anciennes qui n’ont plus de valeur opérationnelle. 

Le responsable de l’application, les équipes Projet et Métier doivent tous contribuer à cet exercice. En effet, chacun détient une part de connaissance dans les données interprétées et générées.

Suivant la difficulté, l’identification de ces données peut être automatisée grâce à des outils d’analyse, qui repèrent les fichiers rarement voire jamais consultés.

Une fois les données obsolètes identifiées, il convient de définir des règles précises pour la purge. 

Définir des règles de purge : rétention et obsolescence

A quoi correspondent les règles ? 

Elles déterminent la durée de conservation des données avant de pouvoir être supprimées, en fonction de critères comme leur date de création, leur dernière utilisation ou leur classification (données sensibles, transactionnelles, etc.).

Ces règles sont alignées avec les exigences de rétention légale, réglementaire ou interne. Il est donc indispensable de réaliser ce travail avec les entités Légale et Juridique, voire la direction Financière de votre entreprise.

Après avoir défini les règles, la purge peut être activée.

Exécuter la purge en assurant une traçabilité et une validation 

Ce processus doit être testé (étape importante car certaines actions pourraient être irréversibles !), puis réalisé avec la mise en œuvre d’une traçabilité afin de conserver un historique des données supprimées. 

Une étape de validation finale est souvent nécessaire et conseillée pour s’assurer que des données essentielles n’ont pas été accidentellement supprimées. 

L’automatisation de la purge peut inclure des étapes de vérification pour garantir l’intégrité des systèmes après l’exécution (par exemple, à travers l’interprétation des tags attribués aux données qui contribue au pilotage de la qualité de la donnée).

Pour les données non utilisées mais qui nécessitent une conservation, il convient de les archiver.

Les étapes clés de l’archivage

Sélectionner les données non critiques 

L’archivage concerne les données qui ne sont plus essentielles à l’exploitation quotidienne, mais qui doivent encore être conservées pour des raisons légales, historiques ou analytiques. 

Cette étape implique de trier les données pour identifier celles qui peuvent être déplacées vers un stockage de longue durée. 

Les données non critiques incluent souvent des fichiers inactifs, des logs ou des versions précédentes de documents.

Une fois les données sélectionnées, il est crucial de choisir le bon support d’archivage.

Choisir un support d’archivage (cloud, stockage physique) 

Les options incluent des solutions de stockage en Cloud (par exemple, Amazon S3, Microsoft Azure) ou des solutions physiques comme des serveurs internes ou des bandes magnétiques. 

Le choix dépend des exigences en matière de sécurité, de coût et d’accessibilité. 

Les données archivées doivent rester consultables en cas de besoin, mais sans impacter les performances des systèmes de Production.

Un plan de rétention doit être mis en place pour gérer la durée de conservation des archives et prévoir leur suppression ou leur migration à terme.

Mettre en place un plan de rétention et de restauration des archives 

Ce plan doit aussi inclure des processus de restauration des données, garantissant que les informations archivées peuvent être récupérées facilement (attention à la compatibilité des données archivées avec les versions des outils qui permettent de les consulter !) et rapidement en cas de besoin. 

Le temps de restauration des archives doit être en phase avec les besoins de mise à disposition des données : audit, analyse historique, etc.

Enfin, une stratégie de test régulier des archives est également recommandée pour assurer leur intégrité sur le long terme.

Plusieurs solutions techniques existent pour soutenir les processus de purge et d’archivage.

Outils et technologies pour la purge et l’archivage

Aujourd’hui, de nombreuses solutions sont disponibles sur le marché pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises, qu’il s’agisse de supprimer des données obsolètes ou de les archiver dans des environnements sécurisés.

Voici un aperçu des principales technologies utilisées pour ces processus.

Solutions de purge

Scripts d’automatisation Plume noire

Les scripts d’automatisation sont souvent utilisés pour la purge des données stockées sous forme de fichier plat. 

Ces scripts peuvent être développés dans des langages comme Python, Bash, ou PowerShell et permettent de planifier la suppression des données obsolètes de manière régulière, tout en minimisant les erreurs humaines. 

Ils offrent une grande flexibilité, sont moins coûteux, mais nécessitent des compétences techniques pour leur développement, leur configuration et leur maintenance.

Logiciels de gestion de bases de données (DBMS) 

La majorité des systèmes tels que Oracle, SQL Server, ou MySQL intègrent des fonctionnalités de purge automatisée pour interagir avec les bases de données.

Ces outils sur étagère permettent de définir des règles de rétention des données et de planifier la suppression des données dépassant une certaine limite temporelle ou devenues inactives. 

Cela aide à maintenir les bases de données à jour, légères et performantes, tout en assurant la conformité aux règles de gouvernance des données.

Outils spécialisés de purge 

Enfin, des solutions comme Commvault Data Management, SAP Information Lifecycle Management ou Dell EMC Data Erasure offrent des fonctionnalités avancées pour gérer la suppression des données obsolètes dans les environnements complexes. 

Ces outils permettent de s’assurer que la suppression est effectuée de manière sécurisée et traçable, tout en garantissant que les données critiques ne sont pas affectées par inadvertance.

Solutions d’archivage

Solution dans le Cloud 

Les entreprises font régulièrement appel à une plateforme de stockage tierce hébergée dans le cloud pour l’archivage des données à long terme. 

Par exemple, Amazon S3 (Simple Storage Service), avec ses options comme S3 Glacier ou S3 Glacier Deep Archive, offre des niveaux de stockage à faibles coûts adaptés aux données rarement consultées mais qui doivent rester accessibles en cas de besoin. 

S3 permet aussi de définir des politiques de rétention et de restauration faciles à gérer, garantissant la sécurité des données archivées.

Le fournisseur Azure propose quant à lui une solution similaire avec Azure Blob Storage, permettant de stocker des données dans des couches de stockage chaudes (hot), froides (cool) ou archivées selon leur fréquence d’accès. 

De manière générale, le niveau d’archivage dans le Cloud offre un espace de stockage très économique pour les données à long terme, avec des options de sécurité avancées comme le chiffrement et la gestion des accès basés sur les rôles.

Solutions sur site (on-premise) 

Pour les entreprises qui préfèrent garder leurs données en interne, les solutions de stockage sur site, comme les NAS (Network Attached Storage) ou SAN (Storage Area Network), offrent des options d’archivage robustes. 

Les bandes magnétiques restent également une solution fiable et économique pour l’archivage à très long terme. Ces technologies permettent un contrôle total sur les données et sont idéales pour les organisations soumises à des réglementations strictes en matière de confidentialité et de sécurité.

Pour optimiser les coûts de stockage, pensez à compresser (si possible) vos données avant de les archiver !

Data platform is the new Cloud Storage !

Pourquoi ne pas utiliser votre plateforme Data comme option alternative au support de stockage ?

En effet, une plateforme Data accueille déjà les données non essentielles et utiles, et pourrait donc jouer le rôle de lieu d’archivage tout en mettant à disposition les données sous un format anonymisé à des fins analytiques ou pour le machine learning !

Il convient évidemment de conserver ces données dans un état brut (non transformé). De la même manière, un plan de rétention doit être mis en œuvre pour gérer leur conservation et envisager une suppression définitive.

En premier lieu, il est primordial de mettre en place une stratégie de stockage hiérarchisée sur cette plateforme Data !

Enfin, le coût est bien entendu plus élevé qu’un stockage en mode archivage, mais il faut considérer cette solution comme un moyen de valoriser la donnée ! Quels que soient les choix stratégiques en termes de purge et d’archivage, il est important d’être rigoureux sur les actions menées.

Appliquer les bonnes pratiques

Comme en médecine : mieux vaut prévenir que guérir ! Effectivement, les actions de purge et d’archivage ne sont pas sans risque, et il est recommandé de prendre quelques précautions avant de se lancer.

La perte de données importantes

L’un des principaux risques de la purge des données est la suppression accidentelle d’informations critiques ou encore nécessaires pour l’entreprise. Pour éviter cet incident, il est essentiel d’implémenter des mécanismes qui permettent de valider que seules les données réellement obsolètes sont purgées.

Une solution serait de réaliser la purge en deux temps : 

Garantir l’intégrité des archives

L’intégrité des données archivées est cruciale pour s’assurer que celles-ci restent accessibles, exploitables et conformes à long terme.

Voici quelques pratiques :

Automatiser et mettre en place un suivi et un audit

Automatiser la gestion des données permet de garantir une purge et un archivage continus et efficaces, tout en respectant les politiques internes et les obligations réglementaires.

Tracer toute action réalisée sur les données et générer des rapports pour homologuer la conformité avec toutes les exigences internes et externes.

Conclusion

La purge et l’archivage des données sont des processus applicables à toutes les strates de l’entreprise, depuis le poste d’ordinateur d’un collaborateur aux serveurs applicatifs en passant par les boîtes email.

Bien entendu, les règles et les consignes sont à ajuster et à appliquer en fonction de la criticité de la donnée présente au sein de ces plateformes.

L’équipe Sécurité de l’entreprise est également partie prenante de ces activités. N’hésitez donc pas à les solliciter ! Purger et archiver sont des écogestes et contribuent naturellement à la sobriété numérique ! Alors, qu’attendez-vous pour les mettre en œuvre ? 🌱

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La mise en place d’une usine logicielle CI/CD (intégration et déploiement continu) est un élément clé pour les équipes DevOps. Cependant, il existe un débat sur la meilleure approche pour atteindre cet objectif : construire en interne ou acheter une solution sur le marché.

Dans les 2 cas, un investissement initial est nécessaire, mais indispensable pour obtenir des résultats probants sur la durée.

Toutefois, les options sont nombreuses et variées. Dès lors, toutes les possibilités offertes sur le marché peuvent rapidement dépasser une entreprise.

La transition vers le DevOps implique un changement culturel et une collaboration étroite entre développeurs (Dev) et exploitants (Ops). Cette évolution repose sur le choix judicieux et la mise en œuvre efficace d’une chaîne d’outils adaptée. 

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L’usine logicielle : l’outil indispensable pour une approche DevOps réussie

Une usine logicielle (UL) permet d’automatiser les processus liés au développement de logiciels avec une approche structurée. L’usine logicielle tire son inspiration des pratiques de Toyota dans les années 70, avec des processus de fabrication automatisée.

Les objectifs auxquels répond ce type de plateforme sont multiples :

Les développeurs réduisent les risques lors des déploiements en utilisant une plateforme commune pour le contrôle de version, l’analyse de code, et les tests.

L’orchestration et l’automatisation de ces activités fiabilisent ainsi les mises en Production. Elles assurent une livraison continue du produit tout en restant conforme à l’évolution du marché.

Il est désormais incontestable que les entreprises qui adoptent la culture DevOps bénéficient d’un retour sur investissement significatif. Pour plus d’informations, consultez notre article les 6 bonnes raisons afin de vous convaincre de franchir le pas !

Travailler avec une architecture de référence

Pour commencer, utilisez une architecture de référence pour guider la construction d’un système de développement et de livraison automatisé.

Une plateforme DevOps est constituée d’outils nécessaires à l’industrialisation du développement. Ces outils peuvent être regroupés sous 5 grandes familles d’activités :

Chaque famille comprend plusieurs fonctions qui ne sont pas destinées à être toutes implémentées, et encore moins au même moment. Ainsi, vous pouvez réaliser les tests de non-régression en dehors du pipeline et les intégrer dans un deuxième temps.

La création d’une usine logicielle nécessite une vision à court, moyen et long terme. Elle nécessite l’application des bonnes pratiques dès le début, et une réflexion sur le niveau d’intégration souhaité.

Définir sa stratégie de déploiement et d’organisation UL

Combien de chaînes DevOps à mettre en place ? Pour quels besoins ?

La définition de l’architecture de référence n’est que la première étape de votre démarche. 

Avant de commencer à construire des pipelines de livraison de logiciels, il est crucial de définir les utilisateurs de ces usines. 

L’usage doit être étudié sous plusieurs aspects : 

Mettre en place plusieurs pipelines n’implique pas une totale autonomie de chaque équipe en matière de choix technologiques et de stratégie globale. 

Avant de créer une UL, il est essentiel que les équipes coopèrent, partagent leurs décisions et alignent leurs savoir-faire pour le déploiement et le partage des connaissances : You build it, You run it (celui qui conçoit est aussi celui qui déploie), and You share it (et partage ses connaissances à travers des communautés de pratiques pour aligner les savoir-faire).

Par choix stratégique de l’entreprise, il arrive souvent que des applications fusionnent pour ne former qu’un seul et même outil. Si une seule usine logicielle ne gère pas initialement les applications, réévaluez le choix de l’usine pour réaliser les tests et se conformer aux risques de sécurité des différentes parties.

En revanche, il n’est pas nécessaire d’administrer plusieurs outils de gestion du code source sur le(s)quel(s) seraient raccordés le(s) pipeline(s).

Les possibilités sont nombreuses et la conception ne s’arrête pas à ces perspectives. Certains découpages seront plus favorables à l’entreprise en fonction de la maturité des équipes, de l’homogénéité des solutions, du budget, ou encore des enjeux métiers.

Pipeline CI/CD : Make or buy ?

Vaut-il mieux acheter une solution du marché, payer à l’usage, ou se créer sa propre pile technologique ? 

Le choix relève d’une décision stratégique et est porté suivant plusieurs axes de réflexion :

Ne sous-estimez pas l’effort et le coût nécessaire pour construire et maintenir un pipeline basé sur des logiciels open source (ex: GIT, Jenkins, SonarQube, Maven) : l’open source ne signifie pas nécessairement que c’est gratuit, mais que vous avez la possibilité de modifier et customiser le code source à votre convenance.

L’avantage d’utiliser une plateforme externalisée en mode PaaS ou SaaS (ex: Azure Devops, AWS CodePipeline, Google Cloud Build, GitLab) est de pouvoir immédiatement en tirer de la valeur. Certes, un outil propriétaire générera des coûts de licence ou d’utilisation, mais vous pourrez vous concentrer à 100% sur l’essentiel : délivrer de la valeur pour les métiers.

De plus, une solution orientée « As A Service » propose une chaîne d’outils “Tout-en-Un” et s’affranchit des risques d’obsolescence. Les mises à jour sont généralement transparentes pour les utilisateurs.

Les différences entre les logiciels open source et propriétaires vont bien au-delà de l’accessibilité du code source. Elles incluent également des éléments cruciaux tels que l’assistance technique, l’UX/UI, l’innovation, la sécurité et les coûts.

La réussite d’une organisation DevOps repose en grande partie sur une vision partagée à long terme et des ressources humaines et financières allouées à sa mise en place : auditez vos équipes et votre organisation !

Hébergement de l’UL : comment choisir entre On-Premise et Cloud ?

Pour identifier les applications de votre entreprise et celles éligibles à une automatisation, commencez par les localiser.

Selon la cartographie que vous établirez, une stratégie envisageable consisterait à mettre en place :

Cette option a notamment pour avantage de limiter la gestion des routes et des flux réseau.

Certains éditeurs proposent des solutions clé-en-main et gèrent la maintenance de l’UL à la place du client.

Même s’il peut y avoir des avantages à utiliser une plateforme “As A Service”, il faut néanmoins rester vigilant avant de se lancer. En effet, certaines peuvent couvrir plusieurs langages ou sont compatibles avec plusieurs fournisseurs Cloud, alors que d’autres vont chercher à vous verrouiller avec un fournisseur en particulier.

Aussi bien d’un point de vue de l’infrastructure que du logiciel, une étude est à mener et plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Pour un outil propriétaire :

Pour un outil open source :

Pour les 2 types :

Organisez un REX : renseignez-vous auprès de votre réseau professionnel, mais également au sein de votre direction ou département. Il se pourrait qu’une autre entité de votre entreprise ait déjà installé une UL et qui corresponde à votre besoin ! Un retour d’expérience est une mine d’information qui pourra conforter ou orienter les décisions, évitant ainsi quelques études complémentaires à l’implémentation.

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Note préalable à la lecture : ce billet d’humeur est une cascade réalisée par un professionnel de la boutade, n’essayez pas de tout interpréter au premier degré.

SUV : L’empreinte écologique qui grandit à chaque kilomètre

Arrête-moi si tu peux

Tyre Extinguishers, Extinction Rebellion, dégonfleurs de pneus, si vous n’avez jamais entendu parler de la nouvelle mode des activistes sur ces derniers mois, c’est que vous êtes à côté de la plaque !

L’objectif de ces collectifs est simple : dégonfler un ou plusieurs pneus des 4×4 et SUV pour sensibiliser les propriétaires de ces véhicules contre la pollution et le réchauffement climatique, et les inciter à favoriser les transports en commun.

Pour mener leurs actions en toute discrétion, les militants écologistes agissent habituellement la nuit, en arpentant les rues des grandes villes en quête de pneus à dégonfler. Grâce à une méthode bien rodée, ils s’attardent peu sur une voiture et partent sur les chapeaux de roues quand ils se sentent surveillés ou lorsqu’ils sont démasqués.


pollution suv

Le lendemain, les propriétaires constatent, impuissants, que leurs véhicules ont été la cible de ces justiciers noctambules. Ils découvrent un tract apposé sur leurs pare-brises qui explique la démarche du collectif, mais également pour dénoncer la pollution de ces tanks en milieu urbain.

Un acte militant qui gonfle les automobilistes

« Ne le prenez pas personnellement. Vous n’êtes pas notre cible, c’est votre véhicule »

Le message semble clair : le propriétaire n’a rien à se reprocher dans cette histoire et inutile de monter dans les tours.

Seulement voilà, le désagrément, lui, est bien présent et a de quoi irriter le conducteur qui doit utiliser son véhicule au moment de la découverte du message.

Comment l’automobiliste peut-il bien accepter cet « acte de sensibilisation » au moment où il doit prendre le volant pour son besoin professionnel ou personnel ?


suv empreinte écologique

Difficile de prendre parti pour cette cause juste lorsque vous vous sentez victime d’une injustice… Bien au contraire, la réaction sera bien souvent à l’opposé de l’effet attendu : le propriétaire aura de quoi péter une durite et se désintéresser des conséquences de sa voiture sur un plan écologique !

Les SUV, derniers de la classe ?

Certes, les SUV trustent le podium en termes d’émissions mondiales de CO2 car le nombre de véhicules en circulation ne cessent d’augmenter. Mais il est aussi important de rappeler que les voitures de sport et berline de luxe peuvent polluer jusqu’à 2 fois plus que les plus gros SUV.

En toute logique, les ardents défenseurs de l’écologie devraient poursuivre leurs activités en allant également dégonfler les pneus des jets privés ou siphonner le carburant des yachts privés, sans oublier de déposer le message de sympathie sur les vitres !


empreinte écologique suv

Il semblerait que dégonfler les pneus des véhicules ne soit pas suffisant pour retirer les SUV du catalogue des constructeurs automobiles. Au contraire, les SUV sont devenus les chouchous des Français, et représentent près de la moitié des ventes de véhicules neufs.

S U V, 3 lettres qui divisent un monde et qui font débat, à tort ou à raison.

Le militantisme bruyant est-il la seule façon de sensibiliser à la lutte contre le réchauffement climatique ?

Les actions individuelles ne pourraient-elles pas également avoir un impact significatif sur la réduction de notre empreinte environnementale ?

Au-delà des claviers et des écrans : les conséquences écologiques de notre dépendance numérique

L’empreinte numérique : un acteur méconnu de la crise climatique

Trier les déchets, consommer localement, privilégier les moyens de transport moins polluants, acheter des produits recyclés ou réutilisables, et réduire leur consommation globale : ces gestes modestes, cumulés, ont un impact significatif sur l’environnement.

Plutôt que de pointer du doigt les autres, nous pourrions tous agir de manière responsable pour réduire notre empreinte environnementale et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Il ne s’agit pas de juger les actions des uns et des autres, mais plutôt de promouvoir une prise de conscience collective, à commencer par son entourage, qui encouragera chacun à agir selon ses convictions et ses moyens pour préserver notre planète.

En particulier, il est intéressant de noter que l’utilisation croissante des objets numériques dans notre vie quotidienne a également un impact significatif sur l’environnement.

Le coût énergétique et environnemental caché de notre utilisation numérique

L’arrivée d’Internet dans nos foyers a marqué une véritable révolution numérique, et aujourd’hui, il est rare de trouver une personne qui n’a jamais été en contact avec une technologie numérique (vous visualisez bien vos grands-parents avec une tablette multimédia ?).

En 2022, Google enregistre plus de 8,5 milliards de requêtes par jour, générant ainsi un coût énergétique non négligeable à l’échelle mondiale. 

Ce Cloud-là n’est pas composé de petites gouttelettes d’eau ou de cristaux de glace, mais plutôt de racks de serveurs et d’infrastructures techniques nécessaires pour les héberger.


empreinte écologique numérique

Malheureusement, l’utilisation croissante d’objets numériques a un impact significatif sur l’environnement.

Selon l’organisation Carbon Literacy Project, un email génère entre 0,03 g et 26 g de CO2 sans prendre en compte les pièces jointes. 

Le cabinet d’études Radicati Group a révélé que chaque jour, en 2022, 333 milliards d’emails ont été envoyés dans le monde entier


pollution numérique
L’empreinte carbone en quelques chiffres

En prenant une moyenne basse de 4 g de CO2 par email, cela représente environ 486 millions de tonnes de CO2 générés pour cette année.

Imaginez l’empreinte carbone que peut générer un appel personnel ou professionnel en visioconférence !

Par ailleurs, une étude de l’ADEME a démontré que la fabrication d’un ordinateur pesant 2 kg mobilise 800 kg de matières premières, et génère 124 kg de CO² sur un total de 169 kg émis tout au long de son cycle de vie.

À partir de cette constatation, il est facile de comprendre que limiter le remplacement fréquent de nos objets électroniques, tels que les ordinateurs, les téléphones portables ou les téléviseurs, permet de réduire leur impact environnemental. 

Ensemble, réfléchissons à notre façon de consommer et prenons conscience de l’impact de nos utilisations quotidiennes des technologies numériques.

Il est important de se demander si nous avons réellement besoin de posséder plusieurs modèles d’appareils différents qui risquent souvent d’être laissés de côté. 

Alors, prêt à évangéliser cette pratique autour de vous et à faire de la place dans vos placards ?

Pascal, podomobiliste chevronné et fervent croyant de la sobriété numérique

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1. Renforcer la collaboration et la coopération entre les départements Dev & Ops

Une organisation DevOps amène les équipes en place à adopter des changements positifs et à partager un objectif commun, à travers une communication fluide et transparente.
La coopération, la confiance et le respect mutuel profitent aux équipes et permettent d’atteindre le niveau d’agilité exigé.

2. Améliorer la qualité des développements applicatifs et la stabilité de l’application

L’analyse qualitative du code source intégrée dans le processus de développement, voire implémentée dans la phase d’intégration continue, permet de réduire les coûts de remédiation et de prévenir les défaillances de l’application.

3. Accélérer le déploiement, réduire les risques opérationnels et renforcer le time to market

Un management agile reposant sur le DevOps permet de délivrer à une fréquence plus importante, pouvant aller à plusieurs déploiements chaque semaine suivant les Sprints, et réduisant ainsi le time to market.

4. Diminuer les coûts IT

Les équipes Devs et Ops adoptent un outillage commun et une plateforme unique: l’Usine Logiciel, pour gérer le cycle de vie des applications, dès la phase de développement jusqu’au déploiement en Production.

5. Limiter le temps d’interruption de service

L’ensemble des tests automatisés permettent à l’entreprise de détecter en amont et plus rapidement les problèmes, évitant ainsi de mettre hors service leurs systèmes pour des raisons inconnues.

6. Intégrer la sécurité by design : DevSecOps

Intégrés à l’usine logicielle, les outils dédiés à cet usage permettent de se conformer aux règles de sécurité de l’entreprise et de maîtriser les risques. L’analyse se fait de bout en bout et couvre tous les aspects de sécurité, depuis la revue du code source jusqu’aux tests de vulnérabilité et d’intrusion.

Pour conclure : avancer étape par étape

Les bénéfices du DevOps sont donc aujourd’hui reconnus !
Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire de passer par différentes phases de transformation, aussi bien sur le plan humain que sur les aspects techniques.


Etes-vous prêts à franchir le cap et passer au DevOps ?


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