27 octobre 2025
Thomas Jardinet
Manager Architecture
Plan stratégique de souveraineté numérique
Découvrez dans notre carrousel comment nous vous aidons à construire une trajectoire de souveraineté numérique claire et opérationnelle.
27 octobre 2025
Thomas Jardinet
Manager Architecture
Présentation de notre Rapid-API-Delivery Framework - RAPID Framework !
Un framework, c’est un cadre de travail. Rien ne vous empêche de l’alléger ou de le surcharger. Vouloir l’exécuter tel quel serait un non-sens, car vous devez l’adapter à vos besoins.
17 octobre 2025
– 5 minutes de lecture
Thomas Jardinet
Manager Architecture
“La gouvernance, la gouvernance, la gouvernance, mais vous n’avez que ce mot dans la bouche vous autres consultants !” Pas faux. Et à force de l’avoir entendu chez nos clients concernant la gouvernance de l’API, nous l’avions souvent mis de côté à la suite. Jusqu’à ce que par effet balancier, des clients reviennent nous voir pour avoir notre avis sur le sujet. Évidemment on se dit qu’il y a une tendance naissante, alors nous affutons nos convictions, préparons nos slides, travaillons un peu sur le sujet chez nos clients, jusqu’à ce que cette mini-bulle se dégonfle à nouveau. L’histoire de l’informatique étant un éternel balancier, et comme nous avons pu accumuler de l’expérience, quel meilleur moment, où tous nos clients n’ont de yeux que pour l’IA, ses LLM et ses POC à la réussite aléatoire, que de finaliser notre vision ! Et quel meilleur moyen que par le biais d’un framework ?
Bien sûr il faudrait qu’il soit simple, adaptable, compréhensible. Adapté aux petites structures comme aux grandes.
Qu’il serve de base de travail, quitte à le modifier en profondeur. Et que cet article soit le plus autoporteur possible, aussi. Et le plus droit au but !
Et bien sûr, nous nous portons disponibles pour toute explication à l’oral, n’hésitez pas à nous contacter !
Vous savez à quoi on reconnaît l’architecte ? C’est celui qui à chaque fois demande “Quel est le besoin ?”. Besoins et rôles sont très liés.
Faisons simple alors et voici donc la liste des rôles (à raccourcir ou à compléter selon vos besoins) :
Via notre expérience empirique, les besoins de gouvernance peuvent être très simples comme très larges. De plus, un même rôle peut être attribué à une ou plusieurs personnes à temps plein, comme on peut avoir un pool de personnes portant la même casquette de responsabilité. C’est avant tout une question de charge. Nous évoquons ce sujet, car c’est souvent par la question “Qui va s’occuper de quoi” qui vient en premier. Alors que c’est la question qui devrait arriver à la fin seulement. Quel est le besoin ? Quel est le besoin ? Et… Quel est le besoin ? Le besoin d’une gouvernance, c’est de définir les rôles et interactions, par rapport aux enjeux que l’on a. Savoir qui fait quoi, ce n’est que de la déclinaison opérationnelle de ce qui doit être pensé en amont.
Bref, par rapport aux rôles vus dans le schéma centralisé, quels sont ceux qui sont utiles, ou pas vraiment utiles ?
Après décentralisé/centralisé, c’est à nos yeux la deuxième question !
Maintenant voyons comment ces rôles s’agencent.
Nous les avons découpés en trois catégories :
Ensuite selon la taille des équipes et des ambitions, nous avons défini trois tailles de gouvernance.



Grande question à se poser. Et c’est un grand débat ! Nous sommes chez Rhapsodies assez fan des organisations décentralisées, ne serait-ce que parce que c’est ainsi que nous sommes organisés. Certes. Mais les organisations décentralisées évitent les bottlenecks organisationnels. Y compris dans les grandes organisations. Néanmoins, les contraintes de spectre de compétences, de maturité, peuvent faire pencher la balance vers une organisation centralisée. Il n’y a pas forcément de règle tacite qui saurait dire rapidement. Disons que l’on peut chercher au début à avoir une équipe centralisée d’API Management, pour ensuite progressivement décentraliser au fur et à mesure de l’augmentation de la maturité des équipes. Ce qui s’entendrait parfaitement. Mais en gros cela change quoi centralisé ou décentralisé?

Pour ceux qui verraient flou en regardant cette image, nous allons la faire simple.
En centralisé, l’équipe API s’occupe de tout – La définition, la roadmap, l’implémentation, la mise en production, etc.
En décentralisé, l’équipe API ne s’occupe que du cadre (frameworks techniques, documentaires, organisationnels, validation des APIs définies). Tout le reste, c’est aux équipes projets de le faire.
Et forcément, les tâches à minima des équipes API varient du coup.


Et forcément l’effet bottleneck est beaucoup moins élevé.
C’est en tout cas à nos yeux une grande étape de la réflexion. L’autre étape étant de visualiser la charge et les enjeux que vous pouvez avoir.
Ah ! Et point important ! Les rôles que nous mettons sont bien à voir dans l’idée d’une organisation totalement centralisée, ou totalement décentralisée. A vous de ventiler les rôles que vous voyez dans le schéma centralisé dans votre propre organisation, pour identifier quel rôle sera centralisé ou non.
Retraduisons, un framework, c’est un cadre de travail. Rien ne vous empêche de l’alléger ou de le surcharger. Vouloir l’exécuter tel quel serait un non-sens, car vous devez l’adapter à vos besoins. Nous espérons en tout cas qu’il vous aidera à y voir plus clair sur les besoins de gouvernance récurrents dans le monde des APIs. Et n’hésitez pas à nous contacter pour avoir nos retours voir même les vôtres !
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La fin des cookies, la montée des restrictions Apple et Mozilla, et le poids du RGPD imposent une évidence : les marques doivent réinventer leur collecte et leur usage de la donnée.
1 octobre 2025
– 5 minutes de lecture
Oriane KOUAHO
Consultante Transformation Digitale
Depuis 2019, le mot « cookieless » hante le marketing digital. Google a repoussé plusieurs fois la fin des cookies tiers dans Chrome, mais la trajectoire est claire : ces technologies disparaissent.
En parallèle, Apple et Mozilla ont pris de l’avance. Safari et Firefox bloquent par défaut les cookies tiers, rendant 75 % de leurs utilisateurs invisibles aux technologies de tracking (StatCounter, 2024). Apple a même verrouillé davantage son écosystème avec l’App Tracking Transparency et la Mail Privacy Protection.
Pour les CMO, CRM Product Owners et CDO, la conclusion est évidente : la donnée de demain ne viendra plus du suivi passif, mais d’un dialogue actif avec le client. C’est là qu’entre en jeu la Zero-Party Data (ZPD).
La Zero-Party Data, ou donnée déclarative, ce sont les informations qu’un client choisit de partager volontairement avec une marque :
Contrairement aux cookies ou aux données inférées, la ZPD est :
Selon Forrester, les marques qui exploitent la ZPD constatent une hausse de 40 % de la perception de personnalisation par leurs clients (Forrester, 2023).
Résultat : les technologies classiques de suivi s’effondrent. Les marques doivent bâtir une relation basée sur la confiance et la donnée déclarative.
Depuis 2018, le RGPD impose consentement explicite, traçabilité et sécurité. En 2024, les amendes cumulées en Europe dépassaient 4 milliards d’euros (DLA Piper, 2025).
Mais la conformité peut être un atout :
La ZPD n’est donc pas seulement un outil marketing. Elle devient un levier de confiance et de fidélisation.
Pour les CMO et CRM Product Owners, la ZPD répond directement aux enjeux clés :
Une étude d’Accenture montre que 91 % des consommateurs sont plus enclins à acheter auprès de marques qui leur proposent des recommandations pertinentes (Accenture, 2023).
Avec son outil “Routine Finder” de La Roche-Posay, L’Oréal demande aux consommateurs quelques informations sur leur peau, leur budget et leurs attentes.
Résultats :
Pour toucher un nouveau marché, Nivea a lancé un chatbot sur WhatsApp. Les consommateurs y répondaient à des questions simples sur leurs besoins en soins.
Résultats :
Ces exemples montrent que la ZPD crée de la valeur quand elle est intégrée intelligemment dans l’expérience client.
La fin des cookies, la montée des restrictions Apple et Mozilla, et le poids du RGPD imposent une évidence : les marques doivent réinventer leur collecte et leur usage de la donnée.
Dans ce contexte, investir dans la ZPD n’est pas une option, mais un levier stratégique pour :
Et vous, vos clients vous confient-ils déjà leurs préférences… ou restent-ils invisibles derrière les murs des plateformes ?